- LES ANNONCEURS exigent plus de services, moins de beaux discours. LES CONSOMMATEURS exigent plus de valeurs, moins de déclarations.
Newsletter
S'inscrire à notre newsletter
Newsletter Plugin by Bulk Email Software
Catégories
Archives
- mai 2013 (3)
- avril 2013 (5)
- mars 2013 (7)
- janvier 2013 (1)
- novembre 2012 (6)
- octobre 2012 (4)
- septembre 2012 (6)
- août 2012 (1)
- juillet 2012 (3)
- juin 2012 (6)
- mai 2012 (6)
- avril 2012 (1)
- mars 2012 (8)
- février 2012 (12)
- janvier 2012 (5)
- décembre 2011 (5)
- novembre 2011 (5)
- octobre 2011 (5)
- août 2011 (7)
- juillet 2011 (13)
- juin 2011 (2)
- mai 2011 (3)
- avril 2011 (15)
- mars 2011 (4)
- février 2011 (4)
- janvier 2011 (3)
- décembre 2010 (4)
- novembre 2010 (4)
- octobre 2010 (2)
- septembre 2010 (2)
- août 2010 (2)
- juillet 2010 (3)
- juin 2010 (2)
- avril 2010 (8)
- mars 2010 (4)
- février 2010 (3)
- janvier 2010 (6)
- décembre 2009 (2)
- novembre 2009 (2)
- octobre 2009 (1)
- janvier 2009 (1)
Archives mensuelles : juin 2012
Fitness : un marché qui ne s’essoufle jamais.
Dans le « Bûcher des vanités », Tom Wolfe racontait déjà la passion des femmes américaines pour le fitness et les heures qu’elles passaient à s’essouffler sur des rythmes endiablés. Plus de vingt ans après, cette passion ne s’est pas démentie et s’est même étendue au reste du monde, comme en témoigne le succès des deux marques qui se partagent le marché des programmes fitness, Zumba et Les mills.
Zumba, avec 12 millions d’adeptes, est valorisée à plus de 380 millions d’euros
Les mills réalise un chiffre d’affaire mondial de 150 millions d’euros par an.
Tandis que Zumba décline principalement des programmes dansés sur des rythmes latinos, les programmes Lesmills sont des programmes de danse intenses. Ces deux marques ont la même approche marketing: leurs programmes sont conçus pour être utilisés par tous et déclinés au travers de produits périphériques : DVD, magazines, lignes de vêtements, jeux vidéos … Ainsi, leurs revenus proviennent de la licence de ces programmes aux clubs de sports, et aux cours donnés aux instructeurs certifiés.
Reebok, qui a développé une ligne entière de vêtements de fitness, s’intéresse de très près à ce marché juteux, et relance le Crossfit, espérant ainsi conquérir les usagers et les salles de sport.
Le Crossfit en 2008 :
Le Crossfit par Reebok en 2012 :
La beauté home-made.

Associer produits de beauté et cuisine ? On pourrait croire qu’il s’agit de la dernière idée démoniaque d’un marketeur désireux de s’attaquer à la ménagère sans défense. Non, non, Rowenta vient de sortir un yaourtière beauté : Naturalis. Elle permet de créer chez soi crèmes, masques, gommages, savons, etc. La tendance se rapproche en réalité plus du DIY (Do It Yourself), où les habitués fabriquent eux-mêmes les produits qu’ils vont consommer.
Créer sa crème maison a en effet de nombreux avantages : outre les dépenses moindres que cela engendre, cela permet de s’assurer de la composition de son produit, demande particulièrement forte parmi les acheteuses. Pour les plus développement durables d’entre elles, c’est aussi un bon moyen d’éviter les emballages et la pollution du transport de la marchandise.
Et puis c’est aussi un bon moyen de se réunir à plusieurs pour papoter autour d’un kilo de savon.
Les prospectus envahissent la toile.
A l’heure du storytelling et des marques expérientielles, les promotions ont encore de beaux jours devant elles.
48% des personnes interrogées dans le monde par Nielsen accumulent les coupons de réduction (Nielsen, Octobre 2011), tandis qu’une étude de l’European Letterbox Marketing Association estime le marché de l’imprimé publicitaire Européen à un volume de 108 milliards de prospectus distribués chaque année pour une dépense media de 3,8 milliards d’euros. En France, ce sont 19 milliards de prospectus qui sont distribués chaque année soit 15 par foyer chaque semaine. Et une nouvelle génération de prospectus vient de voir le jour : Leclerc a créé son application de « prospectus numériques » tandis que l’application Prixing permet de comparer les prix des produits de différents supermarchés, promotions inclues.
Un succès à nul autre pareil.
L’idée est simple : on est tous nul à quelque chose.
Le plus fin des cordons bleus est susceptible d’avoir des lacunes en histoire des religions, et le plus renommé des théologiens risque fort de s’interroger sur la composition d’un vol-au-vent.
Qu’on l’admette publiquement, et voilà que 5 minutes plus tard on se retrouve avec un exemplaire de « Sagesse et spiritualité pour les nuls » à la main.
Avec plus de 1600 titres et 200 millions de titres vendus dans le monde, couvrant des sujets aussi divers que l’informatique, la culture générale ou la vie pratique, la collection « Pour les nuls » est indéniablement un succès.
Mais comment expliquer ce succès ?
Tout d’abord, la collection « Pour les nuls » s’intègre bien dans son époque : débutée en 1991 avec un livre expliquant aux non-initiés comment utiliser le système d’exploitation DOS, son succès croissant va de paire avec la complexification des technologies utilisées par tous au quotidien, et la multiplication des tutoriaux sur internet pour apprendre à faire tout… et n’importe quoi.
De plus, la collection, immédiatement reconnaissable grâce à sa couverture jaune et noire et son petit bonhomme dessiné au trait, se veut « casseuse de codes » : le livre et le savoir ne sont plus réservés à un petit nombre de privilégiés, mais découpés en tranches, décomplexés, accessibles à tous, tout en conservant un niveau d’exigence important. La force de la collection est en effet de rendre le savoir abordable sans le déprécier.
En quelques années, « Pour les nuls » a donc su s’imposer comme LA référence vers qui se tourner lorsque l’on désire apprendre quelque chose sans débourser des sommes folles, et que l’on est perdu parmi l’offre pléthorique de références sur le sujet.
Le dernier que nous avons remarqué ? « Johnny Hallyday pour les nuls ».
Crédits : « Pour les nuls » © Editions First & First Interactive | Tous droits réservés
La pub que l’on ne voit que si l’on veut la voir.
Le soleil d’Australie aurait-il rendu les pubars fous ? Voilà qu’ils créent des pubs… invisibles !
A la suite de sa campagne mondiale « Unleash the Chaos », Axe a remplacé les fenêtres d’une maison abandonnée de Sydney par des écrans LED. Seuls les passants équipés de lunettes Axe spéciales pouvaient visualiser les scènes chaotiques qui se passaient derrière ces « fenêtres ». Un chien nageant dans une pièce remplie d’eau, des amants dans de la mousse, un singe qui applaudit… on oserait presque plus s’asperger de déodorant !


